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Wednesday, April 4, 2012

European Cup 2011 2012 Semi Final Second Leg Day 2

Chelsea Benfica
4 April 2012
Stamford Bridge,
London

Referee: D. Skomina
Attendance: 37264  


  Les Blues ne seront pas l'exception à la règle. Jamais un club anglais n'avait été éliminé de la Ligue des champions en quarts de finale après l'avoir emporté au match aller à l'extérieur. Mis sous pression d'emblée, les Londoniens ne paniquaient pas pour autant et laissaient venir les Lisboètes à eux. Si Aimar se procurait la première occasion de la partie (4e), David Luiz, sur une frappe puissante (9e), puis Mata, finalement signalé hors-jeu (12e), réagissaient pour Chelsea.

  Les Blues allaient alors faire un grand pas vers la qualification en obtenant un penalty provoqué par Ashley Cole que Lampard transformait (1-0, 21e).  A ce stade de la rencontre, Benfica avait toujours besoin de deux buts pour se qualifier. Une mission qui allait sérieusement devenir compliquée avec l'expulsion juste avant la mi-temps de Maxi Pereira, averti une deuxième fois pour un tacle maladroit par derrière sur Mikel (40e). A la pause, le scénario était idéal pour Chelsea qui n'avait d'ailleurs pas eu à forcer son talent jusque-là.

Le retour des vestiaires confirmait la tendance de la rencontre : les Londoniens se contentaient de gérer leur avance tandis que malgré leur infériorité numérique, les hommes de Jorge Jesus tentaient de s'organiser pour trouver la faille. Deux styles qui offraient une seconde période ouverte. Cardozo forçait rapidement Cech à une belle parade  (48e) avant que Ramires, en contre, ne rate le but du break alors que Salomon Kalou avait fait la différence dans la surface de réparation. Les Blues se montraient bien maladroits pour enfoncer le clou, à l'image de Torres (53e, 57e), Mata (71e) ou encore Kalou (75e). Alors que les Portugais semblaient piocher physiquement, Javi Garcia relançait complètement l'intérêt de la partie en égalisant d'une reprise de la tête sur corner (1-1, 85e). Un but qui avait le don de faire paniquer Chelsea, incapable de mettre le pied sur le ballon. Finalement, Benfica allait rendre les armes sur un ultime coup franc repoussé par la défense, que Meireles transformait en contre éclair, et qu'il concluait lui même d'une frappe puissante (2-1, 90e+3). Benfica n'aura pas à rougir de sa prestation à Londres mais la défaite concédée à l'aller (0-1) a pesé trop lourd. Chelsea s'est fait peur mais a assuré l'essentiel. Le rendez-vous est pris avec le Barça, face à qui il faudra tout de même montrer un tout autre visage pour éviter une correction semblable à celle qu'a reçue Leverkusen en 8es de finale (1-3 puis 7-1). 



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Real Madrid Apoel Nicosia

April 4, 2012  
Estadio Santiago Bernabéu,
Madrid
Referee: G. Rocchi
Attendance: 70000 
 
  En course pour s'adjuger la dixième C1 de son histoire, le Real Madrid n'a pas eu à forcer son talent pour atteindre le dernier carré de la compétition. Une semaine après sa victoire obtenue sur l'APOEL Nicosie (0-3), qui avait déjà scellé l'issue de ce quart de finale, les Merengue ont fait le job ce mercredi, avec à la clé un succès 5-2. Le club madrilène, remanié avec les titularisations de Varane, Altintop, Granero ou encore Sahin, habituelles doublures, prenait d'entrée le contrôle des opérations et asphyxiait un APOEL rapidement à l'agonie. Higuain (2e) puis Ronaldo (8e) manquaient d'ouvrir le score. Ce dernier attendait finalement la 26e minute pour concrétiser la nette domination des siens en reprenant un centre de Marcelo, excellent sur son côté gauche (1-0, 26e). Et à peine dix minutes plus tard, Kaka doublait la mise d'une merveille de frappe enroulée dans la lucarne (2-0, 37e).

Le match en poche à la pause, le Real affichait un visage bien moins conquérant au retour des vestiaires. Nicosie profitait du net relâchement adverse pour monter d'un cran et se projeter enfin vers l'avant. L'improbable finissait par se produire à la 66e minute de jeu. Manduca sidérait Bernabeu en concluant victorieusement un mouvement d'école, pour le grand bonheur des 3500 supporters chypriotes qui avaient fait le déplacement (2-1, 66e). Nicosie passait même tout près de l'égalisation mais Casillas sortait le grand jeu face à Charalambides (72e). Vexés, les Merengue se révoltaient et réservaient une fin de match de folie à leur public. Ronaldo (3-1, 76e), Callejon (4-1, 80e)  et Di Maria (5-2, 84e) alourdissaient la marque alors qu'entre-temps, Solari avait réduit l'écart sur penalty (4-2, 83e). Finalement vainqueur 5-2, le Real n'a pas imité l'OL et a franchi l'obstacle Nicosie sans jamais trembler. En demies, la troupe de José Mourinho retrouvera le Bayern Munich pour une double confrontation qui s'annonce aussi exaltante qu'indécise.

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Caps




Tuesday, March 6, 2012

European Cup 2011 2012 Benfica Zenith

6 march 2012
Estádio da Luz,
Lisboa
 
Referee: H. Webb
 Attendance: 46000  

 Après la victoire du Zenit à l'aller (3-2), le Benfica devra redoubler d'efforts pour parvenir à se qualifier lors du 8e de finale retour de la Ligue des Champions ce mardi. Jorge Jesus, l'entraîneur du Benfica, prédit des buts pour la visite du FC Zenit St Petersburg dans la capitale portugaise, lors des 8es de finale retour de la Ligue des Champions. "Dans notre stade, avec une bonne pelouse et un temps normal, on peut se qualifier. 


 Nous savons que nous affrontons une bonne équipe, une équipe forte, avec cinq joueurs qui font partie de la sélection russe qui a battu le Danemark la semaine dernière. En plus de leurs individualités, c'est un collectif qui est au point tactiquement. Mais dans notre stade, avec nos supporters derrière nous, je pense que l'on peut gagner." De son côté,  Luciano Spalletti, l'entraîneur des Russes, compte sur le "caractère" de ses joueurs pour tenir lors du match "le plus important dans l'histoire du Zenit"."Je pense que ce sont mes joueurs qui vont décider du sort du match. On vise la qualification. J'ai toujours dirigé des équipes de caractère et je suis persuadé que ça va pencher dans la balance. Contre Porto, on n'a pas bien joué mais on est passés. Je suis sûr qu'on sera bien meilleurs contre Benfica. Le meilleur joueur portugais actuel fait partie de mon effectif, c'est mon N° 10 (Danny)".


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European Cup 1989 1990 Milan Ac Benfica

Final
Prater Stadium, Vienna
23 May 1990

Attendance: 57,000
Referee: Kohl

   Miracle à l'italienne, celui qui fait du Calcio le football le plus glorieux d'un sport imaginé par des Anglais chassés ces derniers temps de la scène européenne. Le foot fait ainsi des pieds de nez à l'histoire. Et l'histoire rapporte aujourd'hui les échos d'une saison fabuleuse où l'Italie a raflé les trois coupes européennes. Exploit historique qui entre tout droit dans la légende. Même l'Espagne de 1962, qui avait placé ses clubs en finale de toutes les Coupes d'Europe, n'avait pu enlever que deux finales avec le Barça en Coupe des Coupes et Saragosse dans la Coupe des Villes de Foire. A l'heure de la distribution des prix manquait à l'appel le Real Madrid battu par Benfica pour la Coupe des Champions. L'Italie triomphe donc à tous les niveaux, sur tous les plans, dans tous les stades. 

 Cette marche triomphale qui a commencé le 9 mai à Goeteborg par le succès de la Sampdoria de Gênes face à Anderlecht (2 buts de Gianluca Vialli), s'est poursuivie par un règlement de comptes à l'italienne avec la Juve exécutant la Fiorentina (3-1 à l'aller à Turin et 0-0 à Avellino au retour), pour connaître son apothéose le 23 mai à Vienne avec la victoire du Milan AC sur Benfica (1-0). Ah, quel joli mois de mai ! Les esthètes pourront toujours pincer des bouches venimeuses en disant qu'aucune de ces finales n'atteignit le niveau escompté. Il n'en reste pas moins que seuls les faits (plus têtus encore que les censeurs) marqueront l'histoire. Et qui se souviendra demain que ces finales furent le refuge de la médiocrité ? On aura oublié les passes approximatives, la rudesse de certaines interventions, les scores étriqués pour ne retenir que ce qui a de la valeur : La Victoire !

Celle du Milan AC chez les Champions, celle de Gênes en Coupe des Coupes et celle de la Juventus de Turin pour l'U.E.F.A. En un mot, celle du Calcio... Car, au-delà même de ces résultats ponctuels, le football italien pose les jalons d'une prochaine saison exceptionnelle avec huit représentants sur la ligne de départ des compétitions européennes. Deux en Coupe des Champions : Milan AC, le tenant, et Naples, le champion d'Italie en titre ; deux autres en Coupe des Coupes : avec la Sampdoria détentrice du trophée et la Juventus qui a gagné la Coupe d'Italie ; et enfin Tinter de Milan, l'AS Roma, l'Atalanta de Bergame et Bologne en Coupe de l'U.E.F.A. Soit les huit premiers du championnat italien. Qui dit mieux ! Avec en filigrane une représentation géographique qui, du nord de la péninsule avec Milan et Turin jusqu'au sud avec Naples, jette suffisamment d'huile sur le feu pour des passions dans un pays où le fossé économique, le passé culturel et même les différences ethniques accentuent les fractures entre un nord riche et prospère et un sud nonchalant...

Ce n'est pas, d'ailleurs, le moindre des paradoxes de ce pays où le football a ses chantres, ses poètes, ses rites, son passé, au point que l'on peut parler à son propos de véritable religion. Une religion qui compte des millions d'adeptes animés par la même passion quand bien même idolâtrent-ils une foultitude de dieux. Ce peuple des tifosi réussit à puiser dans sa ferveur pour le mode de vie, une façon d'être et d'exister, qui gomme toutes les différences, abolit toutes les inégalités. Avec un credo unique : respect. Ainsi que l'a écrit le journaliste P.-M. Descamps : « Respect des institutions, de la tradition, du jeu, des adversaires et tout simplement de leurs propres joueurs... » Et ça, c'est aussi la marque de fabrique d'un football italien qui rafle tous les titres, tous les honneurs et se paye le luxe d'acheter les meilleurs footballeurs de la planète. R ce titre, la réflexion de Luis Suarez, le sélectionneur espagnol, en dit long sur le formidable état de santé de ce Calcio. « Je suis suffoqué de voir Martin Vasquez quitter le Real Madrid pour le Torino ! Avant, quand un joueur partait du Real, c'était uniquement pour aller à Barcelone... » Mais aujourd'hui, c'est l'Italie qui fait la loi en Europe et ce sont ses clubs qui tiennent les cordons de la bourse. L'histoire est en marche et n'ayons pas de honte à crier : « Viva Italia ! » En d'autres temps, d'autres tifosi, dans le sillage de Cavour et de Garibaldi avaient lancé le fameux : « Italia tara da se ! » Et l'unité de l'Italie s'est ainsi faite. Désormais, cette unité passe sûrement par le Calcio !


AC Milan: G. Galli, Tassotti, Costacurta, Baresi, Maldini, Colombo (F. Galli), Rijkaard, Ancelotti (Massaro), Evani, Gullit, Van Basten (manager: Sacchi) (Rijkaard 62)
Benfica: Silvino, Jose Carlos, Aldair, Ricardo, Samuel, Vitor Paneira (Vata Garcia), Valdo, Them, Hernani, Magnusson, Pachedo (Cesar Brito) (manager: Eriksson)
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From Vhs
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 Ruud Gullit had played his first game of the season the previous week and, although he had confessed to being 'only 70 per cent fit', the Dutchman played in attack alongside Marco Van Basten against the strong Benfica side. Magnusson, scorer of 33 goals in the Portugese league, and Valdo were their counterparts for Benfica. The newly-refurbished Prater Stadium was the venue for the much anticipated clash. The game was a tactical battle, with Milan making futf use of their expertise in the offside trap and the long pass-back to keeper Galli, a different team from the exuberant side of last year's Final. Benfica had most of the attack, in particular the impressive Brazilian Valdo whose running with the ball and skilful passing and turning kept Costacurta and Ancelotti on their back feet. Milan, however, were still dangerous. In the 39th minute, Gullit found Tassotti and the full-back's cross was met by Van Basten, whose shot was well saved by keeper Silvino.  Four minutes into the second half. Van Basten passed to Gullit with only the keeper to beat but Gullit's snatched shot was stopped by Silvino. It was then Benfica's turn to go close, when a 25-yard shot from Valdo beat keeper Giovann Galli but went just wide of the post. In the 62nd minute, Costacurta picked up a ball from Filippo Galli and fed Van Basten. whose pass through the Benfica defence was met b> Rijkaard who smashed the ball into the net wide of the keeper. 1 -0 to Milan. Benfica brought on forward Vata Garci. to replace midfielder Vitor Paneira, but the Portuguese side had left it too late. Gullit could have added another in the 78th minute but elected to hit a good chance well over the bar and, although Jose Carlos nearly caught out keeper Galli with ten minutes to go, Milan held on till the final whistle. The skill of Van Basten, the midfield power of Frank Rijkaar and the tireless defence of Costacurta, Baresi and Maldini had ensured that Milan's name was on the trophy for the second year in succession. Unlucky Benfica, who had provided strong and determined competition to the Italians, had now suffered their fifth defeat in seven European Cup Finals.
















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