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Saturday, April 28, 2012

Coupe Gambardella 2011 2012 Saint-Etienne Nice

Finale (Coupe de France U18)
28 Avril 2012
Stade de France, Saint-Denis
Referee : François Letexier



"Tous les joueurs vous le diront, même ceux dont la carrière a été pavée de succès : leur meilleur souvenir de joueur, c'est la Coupe Gambardella " raconte Guy Mengual, l'entraîneur de Nice, qui affronte Saint-Etienne lors de cette édition 2012 samedi à 17 heures.
Et pour cause, c'est le dernier grand défi avant le passage à l'âge adulte et au monde professionnel. La plus importante compétition de jeunes de France, âgés de 19 ans, qui a lieu en levée de rideau de la finale de Coupe de France fait figure de vitrine de la formation à la française.
Née en 1953, elle est devenue une institution copiée à l'étranger, à l'image de la "Next Gen", sorte de Ligue des champions des moins de 19 ans créée par la FIFA.
Guy Mengual, entraîneur de Nice
Pour les joueurs c'est l'occasion d'apprendre, et surtout de se montrer, a fortiori depuis que la finale est diffusée sur France 4 et que les clubs recrutent de plus en plus tôt. Ils sont nombreux au départ mais tous n'arriveront pas au port, loin de là : au XXIe siècle, à peine la moitié des joueurs présents en finale sont par la suite devenus professionnels.
Et pour les clubs, il s'agit d'afficher les qualités de son centre de formation et donc de son équipe. Car si le but de chacun des clubs est de former des individualités prêtes à passer pro, le temps d'une compétition, c'est l'occasion de former les joueurs autour de valeurs exemplaires.
Et donc de montrer qu'on a les épaules, car ce qui fera la différence entre un joueur qui fait carrière et un autre qui ne perce pas selon Guy Mengual, "c'est la solidité du mental et l'habilité à entrer dans le moule pro. Ceux qui ont une mentalité difficile, ils peuvent avoir un talent considérable à 19 ans, peu feront une carrière."
Et au Stade de France, devant des milliers de spectateurs qui seront arrivés un peu tôt, le mental sera mis à rude épreuve. Comme l'affirme Abdel Bouhazam, entraîneur de Saint-Etienne, le temps d'un match, "on effleure le haut niveau. Avec la Gambardella, on apprend l'esprit de compétition, avec des matches couperets". 
Abdel Bouhazam, entraîneur de Saint-Etienne
Cette coupe illustre surtout les valeurs particulières aux années de formation. Solidarité, esprit club, plaisir de jouer. Une bulle où le jeu footballistique est encore roi. Les formateurs ont conscience de ne pas bâtir que des carrières professionnelles alors ils s'attachent à agir également en éducateur, pour "former des bonnes personnes au delà des joueurs" assume Bouhazam. "Un centre de formation, c'est un projet socio-éducatif" continue-t-il. "Et la Gambardella est une vraie aventure qui forme des jeunes hommes. On évoque souvent le narcissisme et l'égocentrisme du football professionnel, mais chez les jeunes, c'est le collectif, le don de soi et l'humilité qui sont mis en avant. À la fin, le plus important, c'est le plaisir, tant qu'ils sont encore jeunes et insouciants".
Ces valeurs si durement défendues ont une vertu pour les centres : créer un esprit de club afin de conserver les joueurs formés. Ainsi trouve-t-on plusieurs actuels joueurs sochaliens issus de la génération victorieuse en 2007 (Nogueira, Butin, Privat et Martin en capitaine), Rennes en 2008 (M'Vila, Pajot, Brahimi, Théophile-Catherine, Souprayen) et Montpellier en 2009 (Belhanda, Cabella, Stambouli, El Kaoutari).
Alors, peut-être, à l'image du Montpellier 2009 qui a donné certains des meilleurs joueurs de l'équipe actuelle, un Nice ou Saint-Etienne 2012 pourrait former l'ossature d'un futur champion de France de Ligue 1.



http://www.lemonde.fr/sport/article/2012/04/28/coupe-gambardella-en-attendant-d-etre-pro_1692588_3242.html



avi 
French comments
Full game


http://www.mediafire.com/?678fg8cbd4w4hgo,d5utewicufievht,x0yvdtgv0ie6p1b


Encore un décalage d'environ 10 s à la fin de la 2me mi-temps. J'ai tout fait pour le réduire...


Caps
(Faites pas gaffe aux images en double, c'est un souci du logiciel de capture d'images)




Juaninho

Wednesday, April 25, 2012

European Cup 2011 2012 Real Madrid Bayern München

Semi Final,
Second Leg
25 avril 2012
Santiago Bernabéu,
Madrid

   Battu sur le fil à l'Allianz Arena (2-1), le Real Madrid aborde pourtant sa demi-finale retour face au Bayern Munich avec confiance. La victoire lors du Clasico est passée par-là. Les Merengue veulent plus que jamais tout dévorer. «Nous savons que l'enfer nous attend». La phrase est signée Karl-Heinz Rummenigge, président du conseil d'administration du Bayern Munich. Même si Mario Gomez reconnaît que le Bayern n'a «pas peur», les Bavarois savent pertinemment qu'ils vont souffrir mercredi soir. 


Dans un Santiago Bernabeu chauffé à blanc, c'est un Real Madrid euphorique qu'ils vont retrouver. Depuis le match aller perdu à Munich (2-1), les Madrilènes se sont adjugés le Clasico en domptant le FC Barcelone au Nou Camp (1-2). A 4 journées de la fin, Ronaldo et consorts ont désormais 7 points d'avance sur leur rival. La Liga ne peut sauf catastrophe plus leur échapper. Il s'agit maintenant de faire main-basse sur la Ligue des Champions. Avec une confiance à son paroxysme. Tous les Madrilènes ont d'ailleurs appelé le public à transformer Bernabeu en un cratère près à exploser pour l'occasion : «La foule est appelée à jouer le rôle le plus important dès que nous entrons sur le terrain parce que nous pouvons la sentir. Les choses se passeront bien pour nous si nous sommes unis», a d'ores et déjà annoncé Cristiano Ronaldo. José Mourinho devrait aligner la même équipe qu'au match aller. A moins que Fabio Coentrao, en grande difficulté face à Arjen Robben, ne cède sa place à Marcelo dans le couloir gauche.

Côté munichois, cette Ligue des Champions représente le dernier vrai objectif de la saison (Ndlr : Le Bayern doit également disputer la finale de la Coupe d'Allemagne le 12 mai prochain face au Borussia Dortmund). Les Bavarois, malgré leur victoire à Brême (1-2), ont dû déposer les armes dans la course au titre de champion d'Allemagne, une nouvelle fois attribué à Dortmund. Débarrassé du stress lié aux joutes nationales, le Bayern n'est plus qu'à un match de son rêve : disputer la finale de la Ligue des Champions à domicile, à l'Allianz Arena. Oublié la bagarre Franck Ribéry-Arjen Robben à la mi-temps du match aller, occulté le mauvais souvenir du dernier déplacement à Bernabeu avec une défaite en finale face à l'Inter Milan d'un certain… José Mourinho (0-2), Munich doit faire le vide et ne retenir que le positif à l'orée de ce déplacement capital. Avec un petit but d'avance et surtout le désavantage d'avoir encaissé un but à la maison, le Bayern ne part clairement pas favori. Mais gare à l'excès d'optimisme côté madrilène…

 Cristiano Ronaldo (attaquant du Real Madrid) : «Le match sera une bataille jusqu'à la fin. Il sera chargé d'adrénaline et nous sommes excités à l'idée de disputer une telle rencontre. Le Bayern est une grande équipe et nous sommes conscients qu'il s'agira d'un adversaire coriace. Nous avons perdu à l'aller (2-1) et nous devons gagner à la maison dans un match crucial. Ce sera un match difficile mais je suis plein d'espoir». Franck Ribéry (milieu de terrain du Bayern) : «Depuis le match à Brême (2-1), on sent que la pression monte. Nous nous préparons dans la sérénité. Si nous parvenons à maintenir le niveau de jeu que nous avons montré à l'aller, on fera quelque chose de grand. Mais nous avons conscience que ce sera très difficile. Les Madrilènes sont très costauds. Dès le coup d'envoi, ils vont sans doute se jeter vers l'avant et attaquer à tout-va». (L'Equipe)






Codec H264, 








Caps



Tuesday, April 24, 2012

European Cup 2011 2012 Barcelona Chelsea

Semi Final,
Second Leg
24 April 2012
Camp Nou, 
Barcelona
Referee Cuneyt Cakir

  C'était St Jordi hier à Barcelone. La fête qui célèbre saint Georges, le patron de la Catalogne. .. et de l'Angleterre, à qui ce soldat du IVe siècle originaire de Syrie a donné le drapeau blanc à croix rouge ! Chaque 23 avril à Barcelone, on vend des livres dans la rue, avec une rase rouge offerte à chaque acheteur . Roberto Di Matteo aurait bien aimé profiter de la tradition pour y trouver le manuel qui donne la recette pour éliminer de la Ligue des champions le Barça de Pep Guardiola. Mais seul José Mourinho le possède (2). Et puis le manager par intérim des Blues sait qu'il n'est pas attendu avec des fleurs ce soir au Camp Nou, toujours sous le choc de la soirée de samedi, quand il a été transformé en « Camp Mou »... 

 La défaite dans le Clasico (1 -2), qui offre quasiment le titre 2012 au Real Madrid (sept points d'avance à quatre journées de la fin), a été dure à digérer. Mais, dès dimanche, en conférence de presse, Xavi a remobilisé les troupes : « On a perdu un titre, il nous en reste deux à jouer (avec la Coupe du Roi, dont la finale, contre l'Athletic Bilbao, aura lieu le 25 mai), assénait le petit milieu de terrain catalan. Ilfaut l'avouer, nous n'avons pas été au niveau face au Real Madrid. Mais, si nous remportons les deux trophées qui nous restent à conquérir, nous aurons fait une très grande saison. Disputer une troisième finale de Ligue des champions en quatre ans serait fabuleux. »

A Barcelone, on se persuade qu'il n'est pas possible que Chelsea ait autant de réussite deux fois en six jours - 24 tirs à 4 à l'aller, plus ceux sur les montants d'Alexis Sanchez (9e) et de Pedro (90e + 3), un seul cadré pour les Blues, celui du but de Drogba - et on veut croire que le sixième de Premier League finira bien par craquer sous la pression et la possession de balle de l'adversaire (79% à Stamford Bridge). Toutefois, le Clasico a ébréché les certitudes et la Catalogne a désormais peur de tout perdre. Quand Messi est étouffé par trois ou quatre sangsues, comme cela lui est arrivé deux fois en une semaine, il n'y arrive plus. Et le triple Ballon d'Or sortant n'a toujours pas marqué contre Chelsea en septmatches ! Le Barça semble fatigué, d'autant qu'il n'a laissé au repos personne contre le Real samedi alors que Chelsea, quelques heures plus tôt, avait obtenu le nul à Arsenal (0-0) en ne titularisant que trois des hommes déjà alignés lors de la demi finale aller .  

Le FC Barcelone aura pourtant ce soir le même problême à résoudre , qu'à Stamford Bridge : Chelsea va encore garer son bus devant le but de Petr Cech. « De toute façon, le Barça t'y oblige. L'année dernière, je n'avais pas demandé à jouer très bas, mais je n'ai pas eu le choix », rappelle Arsène Wenger, le manager d'Arsenal, dont l'équipe, vainqueur à l'Emirates Stadium (2-1) en huitièmes de finale aller, n'avait pas adressé le moindre tir au retour (1-3) ! Pourtant, grâce à un but contre son camp de Busquets (53e), les Gunners étaient encore qualifiés (1-1) à la 56e minute, lorsque l'arbitre suisse Massimo Busacca expulsa très sévèrement Robin Van Persie pour deux cartons jaunes... « Se qualifier est loin d'être Impossible pour Chelsea, estime Wenger. 1-0 à la maison, c'est un résultat fantastique, bien meilleur que le nôtre (2-1 ). Et le Barcelone de cette année n'est pas celui de la saison dernière. Si Chelsea défend aussi bien qu'à Londres, il a vraiment une chance. »

Un sentiment accrédité par les statistiques. Chelsea se points au Camp Mou pour la cinquième fois en sept ans, et ses quatre précédents résultats suffiraient tous pour se qualifier (1-2 en 2004-2005, 1-1 en 2005-2006, 2-2 en 2006-2007, 0-0 en 2008-2009} 1 Enfin, les Blues ont toujours ouvert le score cette saison dans leurs cinq matches à l'extérieur de Ligue des champions (3) et, s'ils poursuivaient cette série, le Barça devrait alors marquer au moins à trois reprises ! Frank Lampard, le milieu des Blues, met un gros bémol au scénario : « Barcelone est la meilleure équipe que j'aie vue dans ma vie. Pour Chelsea, l'éliminer serait un exploit gigantesque. »



Codec H264, Mkv
Bitrate 1000
Sound 128 kbps
French Comments
Pass : thewildbunch22
Full Game
Preview Esprt 15mnts