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Thursday, May 3, 2012

Ronaldo Scores as Real Madrid Clinch La Liga Title

* Cristiano Ronaldo scores on a header to help give Real Madrid a 0-3 win vs. Athletic Bilbao and clinch La Liga for Madrid.

Jose Mourinho Gets Tossed In The Air By Players In Celebration

* Real Madrid Manager Jose Mourinho and his team sealed the Spanish La Liga title in style with a 3-0 win over Athletic Bilbao at the San Mames. The success means Madrid coach Jose Mourinho, who is in second season at the Bernabeu, has now won league titles in four different countries having been victorious with Porto (Portugal), Chelsea (England) and Inter Milan (Italy).

Wednesday, May 2, 2012

Wednesday, April 25, 2012

European Cup 1987 1988 Real Madrid Bayern Both Legs

  Le Real Madrid et le Bayern de Munich sont chien et chat. Jamais ils ne se sont rencontrés sans fureur ou extravagance. Latins d'un côté, Germains de l'autre, ils ont toujours mis dans un pot commun les éléments pervers de leur fichu caractère avant de se le jeter à la tête. Brandissant leurs différences, leur fierté nationaliste, leur ambition, ils se sont régulièrement déchirés, le Real Madrid faisant régulièrement les frais du combat comme en demi-finale de la compétition 86-87 (1-4, expulsions de Juanito, Miro, 1-0). Lothar Matthàus n'est pas le dernier à utiliser la provocation au milieu de son arsenal de qualités. C'est lui qui, en commettant une faute contre l'esprit du jeu, la saison précédente, avait fait disjoncter Juanito, dont chacun sait qu'il est aussi sensible qu'une allumette sous le soleil de juillet. Le capitaine du Bayern, au moment du quart de finale contre le Real, a déjà signé pour l'inter de Milan où un contrat plantureux l'attend. Il a oublié les paroles blessantes de son ancien entraîneur Lattek après la finale européenne perdue devant Porto ("à la place de Matthaus, je me cacherais"), et il a noué le contact avec Jupp Heynckes, nouveau technicien du club bavarois. Le Bayern joue bien, marque beaucoup de buts (cinquante-deux en vingt et un matches de championnat), mais prend trois fois plus de buts que Werder Brème, leader national et futur champion 88.

 Il existe, en effet, un problème défensif au Bayern, l'entraîneur n'ayant pas fait un choix définitif pour le poste de libero entre Augenthaler, plus athlétique, et Nachtweih. plus technique. Au match-aller, à Munich, devant 70 000 spectateurs, Nachtweih tient le balai et Augenthaler, en demi, a passé le tablier de forgeron. Le Real passe un sale quart d'heure et même plusieurs sales quarts d'heure, à tel point qu'il est pratiquement éliminé à cinq minutes de la fin sur le score de 3-0. Il a tenu honnêtement la route pendant quarante minutes, avec des hauts et des bas et puis il a craqué. Pflugler a frappé (40e, 1-0) puis Eder qui, sur une passe lumineuse de l'Ecossais Mark Hughes (engagé à l'intersaison), a porté le score à 2-0. "Nous avions alors le sentiment d'une terrible injustice", dira Sanchis. L'injustice s'aggrave trois minutes après la reprise lorsque le Real, à peine replacé sur le terrain, encaisse un troisième but de Wohlfarth. Pour tout le monde, le Real est mort, sur un scénario identique à celui de l'année précédente. Car le Bayera tient le jeu et on ne voit pas comment, à Madrid, avec la solidité de son équipe, il pourrait craquer. Il reste cinq minutes à jouer environ au Stade Olympique. Norbert Eder, à trente-deux ans, en connaît un rayon sur les passes en retrait : il a même joué une finale de Coupe du monde inespérée en 1986 à Mexico. Il fait donc une passe en retrait à Pfaff et sent bien que la boule de chewing-gum a collé à sa chaussure. Butragueno le vautour s'est déjà élancé. Le ballon est au fond des filets bavarois, sale coup pour la fanfare. Il reste à peine deux minutes maintenant. Le Real fait bouillir la cocotte. Côté gauche, pas loin de la ligne de but, Hugo Sanchez tire un coup franc. Pfaff scrute le centre. Et le Mexicain tape directement. Balle sous le ventre de l'acrobate (89e, 3-2) et retour dans la course d'un condamné nommé Real.

 L'histoire est invraisemblable. Les glorieux anciens, Maier, Beckenbauer, Roth, Millier, se regardent et sont bien d'accord. Mais c'est Augenthaler qui le dit au vestiaire : "L'équipe des années soixante-dix ne se serait pas laissé remonter." "C'est entièrement de ma faute", admet franchement Pfaff Mais personne ne lui dit rien. "Nous gagnons ensemble. Nous encaissons ensemble. Solidaires !" (Brehme). Le match-retour, malgré l'importance de l'enjeu, pourrait être une fête. Mais la peur d'avoir jjjsoué de perdre la qualification et de risquer de la pérore encore pour le Real, la peur de voir s'envoler le maigre avantage qui lui reste et l'inquiétude de ne pas avoir su garder son trésor pour le Bayern déclenche une ambiance détestable. Inquiétante. Annonciatrice d'autres drames demain. La provocation naît avant même le coup d'envoi. Une alêne à la bombe a réveillé les... Madrilènes dans leur hôtel. Des hélicoptères tournoient dans le ciel. Des chiens détecteurs d'explosifs reniflent les spectateurs. C'est la petite guerre, en attendant la vraie guerre. "Les joueurs du Bayern sont des provocateurs. Attention !" ajoute Léo Beenhakker. Pendant vingt minutes, c'est l'angoisse au Stade Bernabeu. Le Real est obligé de défendre contre une équipe du Bayern superbe, déterminée, élargissant le jeu et utilisant les ailes. 

 Si l'arbitre belge M. Ponnet sanctionnait d'expulsion la scandaleuse agression de Camacho sur Wohlfarth qu'il a pratiquement coupé en deux (13e minute), s'il ne tolérait pas deux ou trois autres actes d'anti-jeu intolérables, le Bayern, vraisemblablement, s'épanouirait et cueillerait les rosés de son investissement. Mais M. Ponnet est là et le Real a sorti ses pieds de fonte. Le Bayern y regarde à deux fois avant d'essayer de prendre les chemins de l'évasion. Matthà'us a craché sur ses crampons, le carton jaune a suivi. Jankovic, le génial train de marchandises qui ne brûle pas un feu rouge mais ne manque aucune gare, a marqué (26e). Le Bayern s'affole. Michel marque encore (40e. 2-0). A partir de là, l'entrée de Michael Rummenigge à la place de Winklhofer (51e) — un attaquant de plus — le loupé magistral de Hughes devant la cage madrilène, la chasse à courre sur Hugo Sanchez (qui a inscrit ses crampons sur les côtes de Pfaff), les six cartons jaunes distribués de ci. de là, le sauvetage de Chendo sur sa ligne et le tir frôlant de Rummenigge ne relèvent plus que de l'anecdote. Il ne reste que la sentence, celle de Beenhakker : "Le spectacle était dans la tension. La Coupe d'Europe ne favorise pas les matches artistiques."


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by Juan "Marino" from Madrid for twb22.blogspot.com.
Great Thanks to him




Quarter Final
First Leg
02 march 1988
Olympiastadion,
Munchen

Referee: Paolo Casarin 

Codec H264, Mkv
Bitrate 1000
Sound 128 kbps
Spanish Comments
Full Game



Quarter Final
Second Leg
16 march 1988
Estadio Santiago Bernabéu,
Madrid

Referee: Alexis Ponnet

Codec Divx
Spanish Comments
Full Game





FC BAYERN MUNICH (ALE) - REAL MADRID CF    3-2
Goals:    1-0 Pflüger 40´; 2-0  Eder 43´; 3-0  Wohlfarth 48´; 3-1 Butragueño 84´ ; 3-2 Hugo Sánchez 89´.
BAYERN MUNICH, 3; Pfaff, Flick, Nachtweith, Eder, Augenthaler, Pflugler, Matthaus,  Brehme, M. Rummenige, Wolhart, Hughes.
REAL MADRID CF, 2; Buyo, Chendo, Sanchís, Tendillo, Camacho, Michel, Gallego,  Martín Vázquez, Gordillo, Butragueño, Hugo Sánchez.

REAL MADRID CF - FC BAYERN MUNICH (ALE)    2-0
Goals:    1-0 Jankovic 28´; 2-0 Michel 40´.
REAL MADRID CF, 2; Buyo, Chendo, Sanchís, Tendillo, Camacho, Michel, Jankovic, Gallego, Gordillo, Butragueño (Solana 90´), Hugo Sánchez.
BAYERN MUNICH, 0; Pfaff, Winklhofer (Rummenige 55´), Eder, Aughentaler, P. Flügler,  Flick, Mattäus, Brehme, Kögl (Eck 69´), Wohlfarth, Hughes. 







Caps





European Cup 2011 2012 Real Madrid Bayern München

Semi Final,
Second Leg
25 avril 2012
Santiago Bernabéu,
Madrid

   Battu sur le fil à l'Allianz Arena (2-1), le Real Madrid aborde pourtant sa demi-finale retour face au Bayern Munich avec confiance. La victoire lors du Clasico est passée par-là. Les Merengue veulent plus que jamais tout dévorer. «Nous savons que l'enfer nous attend». La phrase est signée Karl-Heinz Rummenigge, président du conseil d'administration du Bayern Munich. Même si Mario Gomez reconnaît que le Bayern n'a «pas peur», les Bavarois savent pertinemment qu'ils vont souffrir mercredi soir. 


Dans un Santiago Bernabeu chauffé à blanc, c'est un Real Madrid euphorique qu'ils vont retrouver. Depuis le match aller perdu à Munich (2-1), les Madrilènes se sont adjugés le Clasico en domptant le FC Barcelone au Nou Camp (1-2). A 4 journées de la fin, Ronaldo et consorts ont désormais 7 points d'avance sur leur rival. La Liga ne peut sauf catastrophe plus leur échapper. Il s'agit maintenant de faire main-basse sur la Ligue des Champions. Avec une confiance à son paroxysme. Tous les Madrilènes ont d'ailleurs appelé le public à transformer Bernabeu en un cratère près à exploser pour l'occasion : «La foule est appelée à jouer le rôle le plus important dès que nous entrons sur le terrain parce que nous pouvons la sentir. Les choses se passeront bien pour nous si nous sommes unis», a d'ores et déjà annoncé Cristiano Ronaldo. José Mourinho devrait aligner la même équipe qu'au match aller. A moins que Fabio Coentrao, en grande difficulté face à Arjen Robben, ne cède sa place à Marcelo dans le couloir gauche.

Côté munichois, cette Ligue des Champions représente le dernier vrai objectif de la saison (Ndlr : Le Bayern doit également disputer la finale de la Coupe d'Allemagne le 12 mai prochain face au Borussia Dortmund). Les Bavarois, malgré leur victoire à Brême (1-2), ont dû déposer les armes dans la course au titre de champion d'Allemagne, une nouvelle fois attribué à Dortmund. Débarrassé du stress lié aux joutes nationales, le Bayern n'est plus qu'à un match de son rêve : disputer la finale de la Ligue des Champions à domicile, à l'Allianz Arena. Oublié la bagarre Franck Ribéry-Arjen Robben à la mi-temps du match aller, occulté le mauvais souvenir du dernier déplacement à Bernabeu avec une défaite en finale face à l'Inter Milan d'un certain… José Mourinho (0-2), Munich doit faire le vide et ne retenir que le positif à l'orée de ce déplacement capital. Avec un petit but d'avance et surtout le désavantage d'avoir encaissé un but à la maison, le Bayern ne part clairement pas favori. Mais gare à l'excès d'optimisme côté madrilène…

 Cristiano Ronaldo (attaquant du Real Madrid) : «Le match sera une bataille jusqu'à la fin. Il sera chargé d'adrénaline et nous sommes excités à l'idée de disputer une telle rencontre. Le Bayern est une grande équipe et nous sommes conscients qu'il s'agira d'un adversaire coriace. Nous avons perdu à l'aller (2-1) et nous devons gagner à la maison dans un match crucial. Ce sera un match difficile mais je suis plein d'espoir». Franck Ribéry (milieu de terrain du Bayern) : «Depuis le match à Brême (2-1), on sent que la pression monte. Nous nous préparons dans la sérénité. Si nous parvenons à maintenir le niveau de jeu que nous avons montré à l'aller, on fera quelque chose de grand. Mais nous avons conscience que ce sera très difficile. Les Madrilènes sont très costauds. Dès le coup d'envoi, ils vont sans doute se jeter vers l'avant et attaquer à tout-va». (L'Equipe)






Codec H264, 








Caps



Monday, April 23, 2012

Uefa Cup 1985 1986 Final Real Madrid Fc Köln Both Legs

  Le Real Madrid n'a de problèmes, ni de jeunesse, ni d'argent. Berceau et creuset du football espagnol, compétiteur fervent de la tradition, émanation d'une structure exemplaire bâtie sur la possession de ses biens (stade, siège, cité sportive), la participation des socios-abonnés, la gestion et une stricte administration, il est, avec Barcelone, Naples, la Juventus, Manchester United, Feyenoord et quelques autres, l'un des clubs les plus puissants du monde. Il l'a prouvé en conquérant - record absolu - six Coupes d'Europe des Clubs Champions, une Coupe de l'U.E.F.A., et en jouant quelques autres finales (trois en C,, deux de C2). Le Real Madrid n'allait pourtant pas très bien, ces dernières années, atteignant même le fond durant la saison 1984-1985, ce qui, avec lui, ne va jamais très profond. Il avait alors appelé son homme-fétiche, Luis Molowny, un ancien joueur de talent recouvert! en technicien-manager. Quatre fois, Molowny a repris la barre en cours de saison, succédant à Munoz, Miljanic, Boskov et Amancio et, à chaque fois, remettant le bateau en ligne. En 1985-1986, le Real Madrid creuse sa route sans faiblesse avec une attaque à trois pointes qui, il est vrai, n'a pas d'équivalent : Valdano l'Argentin, futur champion du monde ; Hugo Sanchez le Mexicain ; Emilio Butragueno le petit prodige espagnol, sans oublier les deux glorieux anciens et réservistes Juanito et Santillana, le feu-follet fou et le buteur monté sur ressorts. 
 
 En championnat d'Espagne, le Real écrase tous ses concurrents, ne connaissant pas la défaite avant d'avoir conquis mathématiquement le titre. Et, en Coupe de l'U.E.F.A., il réserve à ses hôtes de Chamartin des traitements qui laissent de cuisants souvenirs. Ainsi, après avoir éliminé AEK Athènes (0-1, 5-0) et Chernomoretz Odessa (2-1, 0-0) aux premiers tours, le Real s'est fait piéger à Moenchengladbach sur un score qui semble sans appel : 1-5. Au retour, avec l'appui de son public, de sa fureur de vaincre toujours recommencée et de son vétéran Santillana, il réussit le score idéal, à la minute près : 4-0, buts de Valdano (5e, 19e) et de Santillana (77e, 89e). On crie au miracle mais, avec le Real, le miracle sonne toujours deux fois. Après avoir éliminé Neuchâtel Xamax, club de Gilbert Gress et de Stielike (3-0 mais 0-2 en Suisse), en quart de finale, les lions de Castille se retrouvent encore en position délicate, battus qu'ils sont à San Siro par un Inter de Milan agressif et sûr de soi (3-1, deux buts de Tardelli, un autre de Salguero contre son camp). Ils rugissent à nouveau, réussissent un 3-1 durant le temps réglementaire (Hugo Sanchez sur deux penalties, 44e, 75e ; Gordillo, 63e) et impulsent un 5-1 en prolongation (Santillana, 93e, 107e).

Ainsi lancés comme des avions, ils semblent inarrêtables, même devant un finaliste comme Cologne qui compte Schumacher, Klaus Allofs et Littbarski dans ses rangs et qui a éliminé successivement Gijon (0-0, 2-0 Bohemians Prague (4-0,4-2), Hammarby (1-2 3-1), Sporting Lisbonne (1-1, 2-0) et Waregem (4-0, 3-3). Dans ces deux matches, Allofs a inscrit la bagatelle de cinq buts ce qui, avec trois autres buts dans les tours précédents et un supplémentaire contre le Real en finale, va faire neuf et lui donner la couronne (toute platonique) du meilleur buteur de C3. Le neuvième but de Klaus Allofs, marqué à Chamartin (30e minute) est le premier de la finale aller. Il déclenche, chez les Allemands, les baisers de la passion et, chez les lions de Castille, ce qui était à craindre, une réaction d'enfer : cinq buts de folie et de nulle part, acquis à l'instinct après d'irrésistibles poussées collectives par Hugo Sanchez (37e), Gordillo (43e), Valdano (51e, 85e) et... Santillana (90e). Le trophée est acquis mais, au match-retour, dans son fief, le F.C. Cologne tente le tout pour le tout dans un style abrasif qui est celui des faibles. Hugo Sanchez y laisse un bout de genou (qui lui fera perdre trois semaines dans sa préparation du Mundial), Cologne marque deux buts (Bein, 23e ; Gellenkirchen, 72e) mais force reste aux Madrilènes. Les statisticiens sortent leur règle à calcul. Le Real vient de gagner sa huitième coupe européenne, de participer à sa treizième finale, déjouer son 103e match européen (83 victoires et 11 nuls en 21 participations) et de marquer son 324e but (contre 71 encaissés). Il est grand, le Real. Il est beau. Et ses dents sont de lion plus acérées que le bec de notre canari. Mais notre canari de Loire chante si bien quand il se prend pour un aigle..



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by Juan "Marino" from Madrid for twb22.blogspot.com.
Great Thanks to him


First Leg,
30 April 1986
Santiago Bernabéu,
Madrid
Referee: Mr Courtney

Goas: 0-1 29 ´ Klaus Allofs; 1-1 38´ H. Sánchez; 2-1 42´ Gordillo; 3-1 52´ Valdano; 4-1 85´ Valdano; 5-1 90´ Santillana
REAL MADRID CF, 5; Agustín; Salguero, Solana, Camacho; Martín Vázquez (Santillana 81´), Míchel, Juanito, Gordillo; Butragueño, Sánchez, Valdano.
FC KÖLN, 1; Schumacher; Geils, Gielchen, Steiner, Prestin; Geilenkirchen, Hönerbach; Bein (Hässler 70´), Janssen; Littbarski (Dickel 83´), Klaus Allofs.



Codec Divx,
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Full Game







Second Leg
5 May 1986
Olympiastadion,
Berlin
Referee: Mr  Valentine

 Goals:    1-0  Bein 22´;  2-0 Geilenkirchen 72´.
 FC Koln, 2;Schumacher; Prestin, Gielchen, Geils (Schmitz 83´); Geilenkirchen,Steiner, Bein, Hönerbach, Bein; Janssen (Pisanti) 60´, Littbarski, Allofs.
Real Madrid, 0;Agustín; Chendo, Maceda, Solana, Camacho; Míchel, Gallego, Valdano,Gordillo; Butragueño (Juanito 88´), Hugo Sánchez (Santillana 20´)(Coach: Luis Molowny)


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